Les soucoupes
chez Heidi

La "Gazette de Bâle", rédigée par Samuel Coccius,"étudiant en Ecritures Saintes et en arts libres, à Bâle, dans la patrie, en août de l'an 1566", rapporte, dans le patois d'alors, que le 7 août de cette année-là, à l'heure du lever du
soleil, "on a vu dans l'air beaucoup de grosses boules noires qui se dirigeaient à grande vitesse et très rapidement vers le soleil, puis qui firent demi-tour, s'entrechoquant les unes les autres comme si elles menaient un combat; un grand nombre d'entre elles devinrent rouges et ignées, et par la suite elles se consumèrent et s'éteignirent".
Comme le montre l'illustration d'époque ci-contre, l'observation eut lieu à Bâle; l'image montre la place du "Münster", la cathédrale, avec l'Antistitium.
 

Des sphères lumineuses seraient apparues au-dessus de la même ville le 27 juillet à 19 heures et le lendemain à 16 heures.

(Bruno Weber: Wunderzeichen und winkeldrucker, Ungraf Verlag Dietikon, Zürich, repris dans Christiane Piens: Les OVNI du passé, Bibliothèque Marabout)


29 septembre 1571, Bâle. Le journal Neue Zeitung rapporte qu'une sphère noire est apparue et resta pendant toute la journée visible de partout, couvrant le soleil comme cela se produisit en 1567.

(Bruno Weber: Wunderzeichen und winkeldrucker, Ungraf Verlag Dietikon, Zürich, repris dans J. Scornaux et C. Piens: A la recherche des OVNI, Marabout)


  "Discours merveilleux et espouvantables des signes et prodiges qui sont apparuz au ciel sur la ville de Genefve le 21e jour de décembre 1578" est le titre d'une plaquette publiée par G. Stadius, mathématicien du duc de Savoie et astronome connu de ce temps. Il y décrit des phénomènes étranges qui se seraient produits dans le ciel de Genève. Il s'agit de la description d'une "comète surmontée d'une petite croix".
Une autre brochure parue en 1620 intitulée: "Effroyable bataille appercueue sur la ville de Genesvre le dimanche des Rameaux dernier..." raconte :
"On a veu deux soleils, l'un rouge et l'autre jaune qui se sont entreheurtez...Un peu après est apparue une nuée longuette comme un bras, venant du costé du soleil, laquelle s'est arrestée près dudict Soleil, de cette nuée est sorty un grand nombre de gens habillé de noir, et armez comme gens de guerre... et puis voilà
qu'arrivent des nuées jaunes comme du safran, desquelles nuées sont sorties des réverbérations ressemblant à des grands chapeaux haults et larges et s'est monstré toute la terre jaune et sanglante... Le soleil se dédoubla et tout se termina en une pluie de sang.
La présence d'une croix dans le ciel de Genève est encore signalée le 28 juillet 1621, croix qui jetait des flammes comme pour embraser la ville et ses alentours.


En 1619, à Flüelen, un énorme objet allongé et de couleur de feu est vu près d'un lac par le professeur Christopher Scherer, préfêt du canton d'Uri: "M'étant attardé sur le balcon pour admirer la pureté du firmament, je vis un brillant dragon de feu sortir de l'une des cavernes du mont Pilate et se diriger rapidement vers Flüelen à l'autre extrémité du lac. Il était énorme, sa queue longue et son cou tendu...Il laissait derrière lui, en volant, de nombreuses étincelles...Je crus d'abord voir un météore, puis, en regardant plus attentivement, je fus convaincu par son vol...que je voyais un véritable dragon."


Le 4 novembre 1704, on signale en Suisse des nuages lumineux se déplaçant à grande vitesse et disparaissant à l'horizon.


Une procession de "globes immenses" survolent la Suisse le 2 novembre 1761.


Le 9 août 1762, les astronomes de Rostan à Bâle et Croste à Soleure virent passer lentement devant le soleil un énorme objet sombre en forme de fuseau, entouré d'un anneau brillant.


Le 23 mars 1763, on aperçut à l'occident de Lausanne, une demi-heure après le coucher du soleil, une lumière en forme de colonne verticale qui, à la hauteur d'environ 10 degrés, se courboit de manière que sa partie supérieure faisoit avec l'horizon un angle à peu-près de 35 degrés & avec la partie inférieure un de 125 degrés: cette partie coudée n'avoit pas plus de 3 degrés de longueur, tout le phénomène avoit environ 2 degrés de largeur et se terminoit par l'un & l'autre bout en pointe.
La couleur de ce phénomène approchoit fort du jaune orangé, elle étoit beaucoup plus faible aux deux bouts et aux bords; on distinguoit aisément les couleurs, malgré un nuage assez clair qui coupoit horizontalement la colonne lumineuse en deux endroits.
Le phénomène entier dura environ trente minutes; & avant que de disparoître, il devint d'un rouge fort clair.
Ce détail est tiré de l'observation qu'en a faite M. de Rostan et qu'il a communiquée à l'académie.
(Histoire de l'Académie Royale des Sciences 1763-66, p. 73, Obs. de physique générale II, cité par Jacques Costagliola in Epistémologie du phénomène ovnien, L'Harmattan éditeur.)


Le 11 mai 1811, à 8h35, à Genève, de nombreuses personnes dont des membres de la faculté des sciences, ont soudain vu un flash de lumière dans le nord-est. Ce flash prit ensuite la forme d'un fer à cheval.. Il s'avançait vers l'est et semblait être deux fois aussi haut que les montagnes du Jura.
Un témoin qui l'examina au téléscope affirma que ce trait lumineux était composé de plusieurs parties séparées.


Du 6 septembre au 1er novembre 1831, le Dr Wartmann et le personnel de son observatoire à Genève remarquent, nuit après nuit, d'étranges corps lumineux. Ces corps ne furent observés nulle part ailleurs.


En 1849, le 8 août à 15 heures, l'astronome Inglis, de Gais, voit des milliers de disques lumineux traverser un ciel clair, sans arrêt durant vingt-cinq minutes. Certains avaient des sortes d'ailes ou un éclat en forme de couronne. Son domestique les voit entourés d'un anneau ou d'un halo lumineux.


A l'observatoire de Zürich, le 27 avril 1863, le Dr Wolf voit un grand nombre de disques brillants venant de l'est. Certains ont des queues, d'autres ressemblent à des étoiles.


1896 Arolla
L'auteur Aleister Crowley faisait de la marche en montagne quand soudain il vit deux petits hommes. Il leur fit signe mais il ne semblèrent pas y prêter attention et disparurent parmi les rochers.

(Magic without tears par Crowley)


Le 3 janvier 1898, la Tribune de Genève rapportait l'information suivante:

"Dans la région de Fribourg, un objet a été vu de Romont, mardi soir, vers 20h30. Il était bien moins grand que celui qui avait été remarqué le 13 octobre dernier. Il a été observé pendant environ 15 à 20 minutes. Sa grosseur: celle d'une belle étoile. Son apparence: celle d'une boule de feu, tantôt plus rouge, tantôt plus blanche. Il a commencé à apparaître au-dessus du Gros-Mont, circulant en tous sens; il a ensuite suivi, dans l'espace, la direction de Romont jusqu'à peu près entre Berlens et Mézières, mais toujours à une grande hauteur, puis il est reparti dans la même direction et a disparu derrière le même massif de montagnes."


Un soir d'été 1919, pendant les grandes vacances, F. S. 12 ans, et un copain plus jeune sont assis sur le mur du préau de l'école enfantine de la rue de Montchoisy, à Genève. Leur attention est attirée par la présence de la lune, au-dessus d'eux. Elle leur paraît insolite, parce que plus grosse que d'habitude, donnant l'impression d'être plus proche, et de couleur orangée. Soudain, elle disparait à une vitesse vertigineuse derrière les frondaisons au sud de la rue.

Affolés, ils courent chez leurs parents en annonçant avec terreur que la lune est tombée. Impressionné par leur sincérité, le père de F.S. téléphone le lendemain à l'observatoire, où bien sûr on lui répond que la lune est toujours en place, et que rien n'a été signalé.


En 1969, après avoir lu dans le journal "La Suisse" des articles consacrés aux soucoupes volantes, une lectrice prend sa plume et elle raconte:

"J'ai vu à Azeindaz une telle apparition et quelque temps après, j'avais mis sur papier mes impressions comme suit, sans jamais les avoir soumises à un journal ou à une autre personne:
En 1947, fin juillet, j'ai vu ce qu'on a appelé une "soucoupe volante".
A Azeindaz, un soir de très beau temps, j'étais assise vers 20 heures contre le mur de la maison de mon frère, côté Tour d'Azeindaz. Soudain, je vis apparaître dans le ciel, haut au-dessus de ladite Tour, un disque lumineux. Il était de la grandeur de la lune (la grandeur est difficile à évaluer, maintenant j'ai l'impression qu'il était plus grand), d'un brillant blanc-argent, comme l'aluminium, teinté légèrement mauve-bleu-clair, et accompagné de boules vertes et rouges. Le plus caractéristique était son mouvement de descente vers les crêtes, tournant lentement sur lui-même, comme tombent les feuilles en automne. L'apparition était très belle, j'étais très émue, elle disparut derrière la Tour d'Azeindaz, dans le précipice vers Solalex. Tout le mouvement durait à peu près 15 à 20 secondes, si ce n'est plus. Ce qui était aussi caractéristique, c'est que l'objet avait l'air de foncer sur moi, de "venir" de très haut. J'allai vers les autres pour leur annoncer cette merveilleuse vision extaordinaire, mais personne ne faisait attention et on me répondit même de façon très évasive. Je n'en ai plus parlé, mais je m'en souviens très bien..."
(Marlise Flotron, Lausanne)


Le 8 août 1947, la Gazette de Lausanne, citant le Corriere del Ticino, mentionne une communication de son correspondant à Locarno:
"Lundi passé, vers 3 heures du matin, un globe lumineux a été aperçu dans le ciel, accompagné d'un sifflement très aigu, traversant l'horizon d'est en ouest et qui disparut derrière le Pizzo Ruscada. Plusieurs pensent qu'il s'agit d'une des fameuses "soucoupes volantes" et d'autres affirment qu'il s'agit d'un météore d'une grandeur exceptionnelle."


Le 13 septembre 1947, la Gazette de Lausanne titrait: "Sont-ce des soucoupes volantes ?"
"Des personnes dignes de foi, domiciliées à La Rosiaz, à Lausanne, ont assisté vendredi soir, à un curieux phénomène. Elles ont vu vers 18 heures, traversant lentement le ciel de la région de Villeneuve jusqu'au-dessus d'Evian, une grosse étoile très brillante. Vers 19 heures, une deuxième étoile traversait le ciel dans la même direction, mais en "s'accrochant" cette fois-ci à la Dent d'Oche, où elle resta plusieurs minutes avant de disparaître.
"Ces témoins insistent sur le fait que ces lumières aérienne se mouvaient beaucoup plus lentement que des étoiles filantes. On ne peut s'empêcher de rapprocher ce récit de l'affaire des soucoupes volantes, sans d'ailleurs en tirer aucune conclusion."


Le lundi 12 mai 1951 à 16 heures, plusieurs centaines de personnes massées sur le quai de Corcelles, à Neuchâtel, ont observé la mystérieuse apparition dans le ciel, à très grande altitude, d'un objet brillant se propulsant par brusques périodes et laissant dans son sillage une traînée blanche. Le phénomène, visible à l'oeil nu, se prolongea durant un quart d'heure. Après quoi, l'engin décrivit un demi-cercle dans l'espace et se renversa, présentant aux regards la forme classique d'une soucoupe volante parfaitement ronde. Puis, en une fraction de seconde, il s'élança à la verticale dans le ciel à une vitesse prodigieuse et disparut! Parmi les centaines de témoins figurait le professeur Alfred Lombard.

(Jimmy Guieu, Les Soucoupes Volantes viennent d'un autre monde)


Le 7 août 1954, vers 16 heures, l'attention de centaines de Zurichois fut attirée par un objet brillant dans le ciel, qui put être observé aux jumelles par un capitaine de l'aviation helvétique. Celui-ci rédigea un rapport à l'attention de ses supérieurs, dont voici la traduction:

"Concerne: l'observation d'un objet volant non identifié

J'estime de mon devoir de porter à votre connaissance cette observation d'un O.V.N.I.

- Date: 7 août 1954
- Lieu et heure: Zürich, 16h15
- Temps: 5/8 couvert. Plafond: 1300 m. Vent d'ouest de 60 km/h au-dessus des nuages.
- Durée de l'observation: environ une minute, avec jumelles militaires.
- Circonstances: de la fenêtre de mon appartement situé près de la place de Schaffhouse, j'observais des avions de sport qui tournaient autour de la ville. En même temps, je suivais un ballon d'enfant qui, poussé par le vent, dérivait vers l'ouest, en direction du lac, gagnant sans cesse de l'altitude jusqu'à devenir un point minuscule.
Soudain, dans la même direction que le ballon, j'aperçus un disque sombre, de la grosseur d'une pièce d'un centime, qui semblait se trouver immédiatement sous le plafond de nuages. Je crus d'abord qu'il s'agissait d'un ballon plus gros. Mais curieusement, ce disque, à la différence du ballon, n'était pas déporté par le vent.
Je me saisis aussitôt de mes nouvelles jumelles et observai ce qui suit:

- La forme de l'OVNI ressemblait d'une manière frappante à celle d'une soucoupe renversée. Son épaisseur était environ le sixième de son diamètre. On pouvait très nettement distinguer une large couronne ronde entourant une surface circulaire, dont le diamètre représentait environ la moitié du diamètre de l'objet. Il ne m'a pas été possible de déterminer si la surface circulaire à l'intérieur de la couronne était creuse ou non.
La couleur de la large couronne changeait constamment, passant d'une teinte argentée au rose, puis au bleu. La pureté pâle des teintes était frappante. Lorsque la teint passait au rouge, les contours de l'OVNI semblaient imprécis et incandescents. Mais ils restaient nettement délimités tant que la teinte était argentée ou bleue.
L'OVNI tanguait légèrement suivant son axe vertical, à la manière d'une toupie sur le point de s'arrêter. A des intervalles d'environ quatre secondes se dégageait derrière lui une fumée brun foncé, qui se dissolvait aussitôt dans l'air.
Après avoir observé l'OVNI pendant une minute environ, je supposai qu'il resterait quelque temps encore sur place et allai au téléphone avertir un ami. Je ne pus malheureusement pas l'atteindre. Lorsque je revins à la fenêtre, l'OVNI avait disparu. Je continuai à scruter ce secteur du ciel avec mes jumelles. Lors d'une éclaircie momentanée, je pus encore distinguer un minuscule point brillant.
Il m'est très difficile d'estimer la grandeur de l'OVNI, mais elle ne doit pas être supérieure à quinze mètres. Sur l'échelle des jumelles, il occupait quatre graduations. Compte tenu de l'angle d'observation, de 225° environ, et de l'altitude de l'ovni, le calcul permet d'aboutir au même ordre de grandeur."


Les mercredi 18, jeudi 19 et vendredi 20 août 1954, les habitant de Coire (Grisons) purent observer, entre 18h30 et 19h30, une boule de métal brillante volant à l'horizon en direction d'Ilanz, à une altitude d'environ 3000 mètres, puis disparaissant soudain en vol vertical.
Ces constatations ont été faites par des personnes différentes et indépendantes l'une de l'autre.

Pendant la même période, cinq mystérieux engins ont été vus, volant en formation, pendant la nuit, dans l'espace aérien compris entre le Säntis et le Lac de Constance.

Mercredi soir, peu après 20h, un disque rouge et jaune a été observé, pendant une dizaine de minutes, au-dessus de Stein-Sackingen.

Samedi 21 août 1954 à l'aube, des habitant de la Hardturmstrasse, à Zürich, observèrent deux objets brillants dans le ciel, entre Dietikon et Zürich, dont l'un vint survoler le centre de la ville. Ces objets avaient l'apparence de disques brillants, de couleur rosée au centre avec des bords clairs. Ils ont été vus de 04h50 à 05h05. Ces soucoupes volantes étaient animées d'un mouvement giratoire propre. Elles disparurent ensuite en un vol rapide en direction du sud-sud-est.


Au petit matin du 21 septembre 1954, entre 4h50 et 5h50, un Zurichois aperçoit depuis la Hardturmstrasse deux objets qui décrivent de grands cercles au-dessus de la ville. Puis l'un s'immobilise au-dessus de l'autre.


Dans la nuit du 24 au 25 septembre 1954, entre minuit et deux heures, plusieurs personnes de Saint-Léonard (Valais) ont assisté à un phénomène remarquable. Elles ont observé haut dans le ciel un objet lumineux qui se déplaçait, allait, venait, changeant de couleurs. Il était plus gros qu'une étoile. Des automobilistes ont confirmé le récit de ces personnes.


M. Hans Studer, d'Oberdiessbach, rapporta qu'avec beaucoup d'autres personnes, en fait des centaines de témoins, il vit un triangle blanc planer à quelque 3000 mètres au-dessus du terrain d'aviation de Berne, ce 26 mai 1956, lors d'un meeting aérien international. Entre 16h40 et 17h10, les spectateurs observèrent ce triangle, sur lequel un point noir était visible dans chaque angle. Au moyen de puissantes jumelles à prismes, on distinguait très nettement la rotation de quelque chose au centre de l'engin.
Aucun appareil des patrouilles en démonstration, qui volaient en rase-mottes, ne se risqua à l'approcher.


Le 16 août 1958 à 17h, une douzaine de personnes sorties sur le lac Léman par un temps idéal virent descendre du ciel une lueur intense.Elles arrêtèrent leur bateau lorsqu'elle vint planer à 15 mètres environ au-dessus d'eux. Elle avait la forme d'une soucoupe de 10 mètres de diamètre avec une cabine comportant plusieurs fenêtres à sa partie supérieure. Le disque extérieur, au-dessous de la cabine, tournait. Comme il descendait vers l'eau, il se créa un courant perceptible. On ne nota aucun bruit ni occupant. Après plusieurs bonds à mi-hauteur, l'engin s'éloigna à une vitesse "incroyable".

Jacques Vallée: Chroniques des apparitions extra-terrestres


"Alors que nous nous rendions en break au culte du soir, vendredi (29 janvier 1960), une chose oblongue, comparable à une torpille ou à un cigare gigantesque, a subitement traversé la route, à hauteur d'homme, en avant du cheval, sans que celui-ci ne s'effraie, ce qui est vraiment étrange", écrivit à sa nièce Mme Marie Morgenthaler, d'Ursenbach dans l'Emmental.

"L'enveloppe de cette espèce de torpille paraissait composée de bandes horizontales colorées et lumineuses", précisait-elle. "Les couleurs étaient émouvantes et jamais, jusqu'à cette apparition, je n'en avais vu de pareilles. J'ai le sentiment qu'elles ne sont pas de cette Terre. La torpille est arrivée à travers les champs: cela ressemblait à un phare de véhicule. La chose passa ensuite entre deux fermes qui bordent la route, et ce n'est qu'à l'instant où elle a débouché devant nous que nous avons vu ce que c'était. Et figure-toi que cette torpille est entrée en silence dans le flanc de la colline, de l'autre côté de la route."

Dans un post-scriptum, Mme Morgenthaler ajoutait:
"Nous avons vu dans le journal du lendemain qu'un objet lumineux avait été vu à la même heure, dans le ciel de Berne."

Les vieux du pays d'Ursenbach soutiennent qu'autrefois, les "bonshommes de feu" avaient une prédilection pour l'endroit où M. et Mme Morgenthaler ont vu cette torpille lumineuse, et que les témoins qui les y avaient vus se manifester étaient nombreux.

Et c'est à une lieue de là, du côté de Madiswil, qu'un phénomène singulier affectait les meules de foin d'un paysan. Sa petite fille, Mlle Minna Bühler, évoque ses souvenirs:

"C'était avant 1910. J'avais huit ans. Mon grand-père, agriculteur à Ursenbach, avait un pré proche du village de Madiswil, soit à près d'une heure de marche de la ferme. C'est chez mon grand-père que je passais toutes mes vacances. Or, en période de fenaison, j'avais pour tâche d'apporter le goûter aux faneurs: du tilleul, du pain et du fromage, que je transportais dans une poussette. A propos du pré de Madiswil, j'avais entendu parler de mystérieux envols de tas de foin, phénomène qui devait se produire régulièrement depuis nombre d'années. Si j'ai bonne mémoire, les tas s'envolaient d'un endroit précis, situé dans l'angle que formait la jonction de deux ruisseaux. J'arrivai donc un après-midi aux abords du pré, quand je vis mon grand-père courir vers un tas de foin.
- Retenez-le ! cria-t-il, et je le vois encore tentant de retenir avec sa fourche une masse de foin qui s'élevait dans les airs. Le foin était secoué comme si quelqu'un s'était trouvé sous le tas, cherchant à l'emporter. Le tas monta rapidement si haut que mon grand-père et ceux accourus à son aide n'arrivèrent plus à l'atteindre... Le foin s'envola par-dessus la cîme des arbres et disparut à nos yeux. Je me souviens qu'il ne fut jamais retrouvé. Pour mon grand-père, le phénomène était plus agaçant qu'impressionnant."


Le soir du 3 août 1965, trois jeunes Biennois furent témoins du passage au-dessus de leur ville d'un étrange objet circulaire.

"On aurait dit une tranche d'ananas en rotation. Elle était légèrement inclinée et se déplaçait à très vive allure du nord au sud, longeant le Jura en direction du lac, à mi-hauteur de la montagne. Nous avons eu l'impression qu'elle frôlait les toits du quartier de Beaumont. Brusquement, elle a stoppé entre Bienne et Vigneules et, au même moment, elle a passé du jaune au rouge foncé. A l'arrêt, en une fraction de seconde, elle a opéré un renversement, c'est-à-dire qu'elle a pivoté de 180°, nous cachant ainsi son côté luminescent. Nous ne voyions plus que la bordure rougeâtre de l'engin, comparable au plus mince croissant de lune.
Alors, après un "démarrage" foudroyant en direction de l'est, modifiant ainsi sa route de 90°, l'objet se dissipa soudainement comme s'il venait d'éteindre ses feux. Sept à huit secondes seulement se sont écoulées entre le moment où il est apparu au-dessus des gorges du Taubenloch et celui où il disparut au-dessus du lac."

Deux jours plus tard, le 5 août, l'un des jeunes gens aperçut vers 22h45, deux disques ou sphères luminescentes qui traversèrent le ciel en quelques secondes d'un horizon à l'autre, du sud-ouest au nord-est.

C'est véritablement le pic d'une vague qui se concentra sur Bienne à la fin de l'été 1965, car le lendemain soir, ces mêmes jeunes gens ainsi que d'autres observateurs réunis pour parler de ces étonnantes observations, purent voir passer douze objets en formation dans le ciel nocturne. Il était minuit trente-cinq, le 7 août, quand une "escadrille" d'objets ressemblant à des boutons de nacre fila en formation de losange du nord-est au sud-ouest. Tout à coup, l'objet fermant la formation passa en tête et, mettant le cap à l'est, fut suivi par les onze autres "boutons" dans cette nouvelle direction, sans qu'aucun changement n'intervienne dans l'alignement à l'intérieur du losange. Le tout dura une dizaine de secondes.

Les témoins commencèrent alors à veiller systématiquement la nuit, scrutant le ciel en compagnie du journaliste qui rapporte ces événements, Gilbert Bourquin. Et le 16 août, à 22h45, leur opiniâtreté est récompensée par l'apparition d'une silhouette qui deviendra familière bien des années plus tard aux ufologues: celle d'un triangle opaque, bordé d'un trait lumineux extrêmement fin, semblable à un fil d'argent. A l'intérieur de chacun des angles scintillait un point lumineux. La grandeur du triangle était à peu près celle d'un petit avion volant à trois ou quatre cents mètres d'altitude. Venant du sud-ouest, l'objet mystérieux effectua un grand virage au-dessus de la ville avant de s'évanouir subitement.

Les nuits suivantes furent également fertiles en observations, sans que les témoins pussent réaliser le moindre cliché de ces phénomènes, la luminosité étant trop faible. Le radar de l'aéroport de Genève-Cointrin fut contacté, mais à 130km de distance, son champ n'était pas en mesure de détecter un objet volant au-dessous de 2700m, et rien de particulier ne fut signalé.


Pendant qu'à Bienne, les apparitions se succédaient, à quelques dizaines de kilomètres de là, au Hartlisberg près de Thoune (canton de Berne), un homme de 60 ans, M. P.S., vécut ce 7 août 1965 une curieuse expérience:

"J'ai cru que c'était un cochon de lait qui tombait du ciel... Quoiqu'il en soit, la chose qui venait d'atterrir à vingt mètres devant moi, au beau milieu du chemin, en avait, dans l'apparence du moins, le contour et les proportions: environ 60 centimètres de long et à peu près 25 centimètres de haut à son point culminant. J'ai couru dans la direction de la chose bizarre, mais celle-ci s'est dégonflée comme un ballon de baudruche. Plus précisément, la chose parut disparaître dans le sol. Du reste, c'est vraisemblablement ce qui est arrivé. J'ai frotté une allumette. Je ne rêvais sûrement pas. Mais je n'ai pas trouvé la moindre trace de mon cochon de lait..."


Après avoir assisté à la traversée du ciel biennois par une escadrille d'objets inconnus, un professeur de mathématiques à l'Ecole de Commerce, M. L. rédigea ce rapport circonstancié:

"- Mercredi 15 septembre 1965, aux environs de 23h51 (!), du balcon du 6e étage de l'immeuble restaurant de la Bourse, Bienne, façade nord. Observateurs: M. G.B., journaliste; M. A.J., ouvrier des Chemins de Fer Fédéraux; M. C.H., fils de restaurateur, et le soussigné.

Conditions météorologiques: clarté en provenance d'un quartier de lune non visible pour nous; ciel dégagé.

Durée: 3 à 6 secondes (différente selon les observateurs).

Observation: escadrille de 6 à 8 "appareils aériens", survolant la chaîne du Jura en droite ligne ou en une légère courbe, dans un silence absolu, à une vitesse fantastique, du sud-ouest au nord-est, soit de gauche à droite pour les observateurs, progressant de 60° d'arc en 3 à 6 secondes seulement ! Escadrille en "V", pointe en tête, dont chaque objet est composé pour l'essentiel de deux ailes, légèrement en flèche, le corps de l'engin étant apparemment très court. Tous les "appareils" sont lumineux, d'une luminosité égale; en tout cas, les ailes étaient entièrement lumineuses. C'est là, éventuellement, l'explication selon laquelle seule une partie de l'objet était visible. En conséquence, la forme de l'objet est peut-être totalement différente de ce que nous avons vu, n'ayant pu voir que la partie lumineuse..."

Après avoir éliminé méthodiquement tous les objets et phénomènes connus pouvant donner l'impression d'une apparition insolite, M. L. conclut qu'il pourrait s'agir soit d'armes secrètes propulsées par un dispositif silencieux (ions, protons), soit d'objets extraterrestres.


Un collégien de Gy dans le canton de Genève, a observé le 29 mars 1967 entre 19h30 et 20h un objet elliptique de couleur jaune plutôt foncé "comme un fallot-tempête" qui se déplaçait plus lentement qu'un avion au-dessus du Jura, à une altitude estimée de 2300 à 3000 mètres, et dont le diamètre apparent était celui d'un poing. Le ciel était étoilé, et le vent nul.
"Je sortais de chez moi. J'aperçus cet engin qui se déplaçait vers le nord-ouest.Une fois qu'il est arrivé au- dessus du Jura, il s'immobilisa 3 ou 4 secondes, puis il est parti en direction de Genève pendant 15 secondes; il a fait marche arrière, il s'est arrêté au même endroit que la première fois; il a continué sa route dans la direction opposée à Genève, puis il est revenu à son point de d'arrêt. Ensuite, il est revenu vers le sud-est pendant 15 secondes, puis il est reparti vers le Jura derrière lequel il a disparu. L'objet semblait tourner sur lui-même. Il avait une petite échancrure de chaque côté (au-dessus et au-dessous)."
 

Peu après minuit, dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 octobre 1967, alors qu'il contemplait le ciel en savourant une dernière pipe, M. Othmar Willi, 37 ans, célibataire, d'Oberehrendingen, dans le canton d'Argovie, a vu trois objets de forme cylindrique (dans une position verticale), surmontés d'un petit cône, descendre du ciel et venir stationner à une cinquantaine de mètres de sa maison, à cinq mètres environ au-dessus d'un champ de maïs. Les cylindres étaient hauts de 10 mètres et avaient un diamètre de quelque cinq mètres, estime M. Willi.

"Les trois cylindres tournaient lentement, car je voyais défiler les petites fenêtres carrées illuminées. Il y en avait deux rangées dans la moitié supérieure des engins. Les petites fenêtres brillaient d'une lumière que je ne suis pas en mesure de définir, car je n'ai jamais rien vu de semblable. Et il y avait ceci encore: les cylindres émettaient un son étrange, pas désagréable, et qu'on pourrait comparer au ronronnement d'un essaim d'abeilles..."

"Tout à coup une trappe s'ouvrit sous l'un des engins, raconte M. Willi, et je vis apparaître une corde au bout de laquelle était suspendu un récipient de forme ovoïde. Le récipient - car je suppose qu'il s'agissait d'un récipient - s'arrêta au niveau des épis du champ de maïs. A cet instant, il fut entouré de lumière et, chose curieuse, cette lumière qui, logiquemnent, aurait dû se propager au sol, n'éclaira que le récipient. Tout cela ne dura qu'une minute environ. Le récipient fut remonté à bord et les trois cylindres démarrèrent brusquement et s'éloignèrent à une vitesse folle... Je me suis tâté... Non! je ne rêvais pas. Au contraire, j'ai eu quelque peine à m'endormir."

M. Willi, ouvrier dans une grande entreprise de la région, ne put aller inspecter le champ de maïs avant que ce dernier ne fût fauché, trois jours plus tard.


Au mois d'avril 1968, M. Gilbert Bourquin, journaliste à Bienne (et auteur du livre L'invisible nous fait signe), a observé vers 20h30 d'abord, 2 objets se déplaçant en direction de Bâle, puis un moment plus tard, 7 à 8 objets suivant les premiers. Une demi-heure plus tard, 2 objets revenaient en sens inverse. Ces objets étaient très haut dans le ciel, lumineux. Avec M. Bourquin se trouvait un pilote militaire qui a déclaré n'avoir jamais rien vu de semblable.


La Feuille d'avis de Neuchâtel du 11 mai 1968:

Un lecteur habitant le Pertuis du Sault, aperçut cette nuit vers 23h une importante lueur céleste qui avait la forme d'un oeuf. Elle était suivie par une plus petite. Toutes deux se sont transformées insensiblement en un long cigare de forme ellipsoïdale. Cette apparition suivait une trajectoire Ouest-Nord.


Un apprenti et ses parents ont rapporté avoir admiré pendant une vingtaine de secondes une boule lumineuse le 10 novembre 1968 à 20h15 à La Chaux-de-Fonds. L'objet était rouge vif au centre, et rouge très pâle dans les bords. Il se déplaçait plutôt lentement (vitesse estimée à 100 km/h), à une altitude d'environ 600 mètres, suivant une direction nord-est / sud-ouest, quand une accélération foudroyante l'a fait disparaître en une fraction de seconde ("on ne put le suivre des yeux").
Les témoins sont sûrs qu'il ne s'agissait pas d'un avion parce que la lumière (éblouissante) était trop grande (diamètre apparent: une pièce de 5Frs) et qu'il n'y avait aucun bruit de moteur.
"- Nous avons été émerveillés par cette étrange apparition. C'était vraiment quelque chose de formidable !"


  Le 6 décembre 1968 à 15h50, trois témoins observent pendant quelques secondes dans le ciel de La Chaux-de-Fonds un objet ovoïde de couleur argentée et du diamètre apparent d'une punaise tenue à bout de bras, volant à grande vitesse de l'ouest vers le nord, puis virant au sud.

Chêne-Bourg (banlieue de Genève), le 27 septembre 1969:

- J'ai fini mon travail dans un établissement public vers 4h20 et je raccompagnais mon frère qui habite en bordure de la route de Jussy. Tout à coup, à une distance que j'estime à trois kilomètres, nous avons vu une curieuse lumière évoluer dans le ciel. Cela ressemblait à un abat-jour, de couleur orangée, et paraissait jeter des rayons de temps à autre. Nous nous en sommes approchés à environ 1 kilomètre en roulant en direction de Jussy. L'"objet" est descendu dans notre direction. J'ai eu tellement peur que j'ai filé à toute allure avec ma voiture. Un peu plus tard, nous l'avons revu au-dessus de Bel-Air. Cela se déplaçait sans faire le moindre bruit. J'ai raccompagné mon frère à son domicile; il avait aussi peur que moi. Je suis rentré chez moi et j'ai encore regardé depuis mon balcon: la chose était toujours là, montant, descendant, se déplaçant horizontalement, à faible allure. Elle m'a finalement été masquée par un immeuble..."


Dans la nuit du 11 au 12 février 1971, le ciel était clair au-dessus du Valais, et plusieurs personnes observèrent, de Thyon et de Verbier, un objet plus grand et plus brillant qu'une étoile, de forme ovale, se déplaçant dans le ciel, et restant par moments complètement immobile. A Verbier, des gens sortirent des établissements publics pour voir l'engin.
- Je ne crois pas que ce soit un météore, déclara un pilote qui observa le phénomène longuement à la lunette. En effet, son immobilité complète m'étonna. L'engin envoyait par instants de tous côtés des feux de toutes les couleurs. Soudain il se remit en mouvement et disparut dans la nuit."


Un étonnant phénomène apparut le soir du 9 août 1971 au-dessus du Jura, qui fut visible aussi bien de La Côte que de Genève, et semblait se situer à peu près au-dessus de la Dôle.
Selon les observateurs, le phénomène se présentait sous la forme d'une série de points lumineux multicolores, dont l'intensité croissait et décroissait à intervalles réguliers. Un habitant de Nyon affirma avoir vu cette apparition insolite à cinq reprises, entre 21h30 et 22h10. Un observateur du service météorologique de l'aéroport de Cointrin confirma avoir également vu quelque chose qui, de toute évidence, ne semblait pas être un avion.


En décembre 1971, plusieurs phénomènes furent observés dans la région de Bex. Un témoin fit la description suivante de ce qu'il vit:
"Alertée par un voisin, j'ai vu dans le ciel au-dessus du toit, un point lumineux argenté qui n'était en tout cas pas une étoile ni un avion, car ça grossissait. D'abord comme une pièce de un franc, cela devint une pièce de deux francs avant de prendre la forme d'une étoile à huit branches multicolores. L'objet a encore grandi et est devenu comme la Lune, puis comme une sphère de plus de 20cm de diamètre. Il faisait du sur place. Puis sa partie supérieure est devenu noire. L'objet prit alors de la hauteur, entouré d'une sorte de rideau noir qui le suivait. Il a alors disparu. Le phénomène dura un quart d'heure. J'ai constaté les jours suivant que ma montre battait la breloque..."
"Images du monde" No 24 du 16 juin 1972


J.-L. était en promenade avec un de ses amis au-dessus de Gryon, dans les Alpes vaudoises, à la fin du printemps (ou début de l'été) entre 1973 et 1976...
La suite dans notre rubrique "enquêtes".


Le 20 août 1975, peu après le coucher du soleil (entre 20h45 et 21h) plusieurs personnes ont téléphoné aux journaux pour rapporter l'observation d'un curieux phénomène. Tous les témoignages coïncident: au nord de Genève, soit approximativement à la verticale de la Dôle, assez haut dans le ciel, est soudainement apparu un "objet" circulaire "très brillant, à peu près immobile, mais comme animé d'un mouvement intérieur comparable à des pulsations qui le faisaient apparaître plus ou moins volumineux", précise une observatrice de la région de Frontenex, qui dit avoir d'abord cru à un éblouissement, "comme quand on regarde le soleil". Et puis, "la chose" s'est élevée rapidement, a viré au rose et à l'orange, et puis s'est évanouie, "après un léger mouvement de boucle". Tout cela s'est passé très rapidement. Les observations varient entre quelques secondes et une minute. On n'a pas pu apprécier la distance de l'"objet", qui paraissait assez éloigné.
A la météo de Cointrin, où l'on a observé le phénomène, on pense qu'il s'agit tout bonnement d'un avion, "peut-être déformé par les vibrations de l'atmosphère encore chaude".
"La Suisse" du jeudi 21 août 1975

On peut s'étonner que la météo de l'aéroport de Cointrin suppose la présence d'un avion. On s'attendrait à ce que les services d'un aéroport intercontinental soit plus au fait de la présence ou non d'avions dans son ciel! (Le GREPI)


"La Tribune de Genève" du vendredi 10 octobre 1975

Yann et Loïc rentraient de l'école, entre le Pas-de-l'Echelle et Veyrier, avec une petit camarade. C'était jeudi matin, le 2 octobre. Ils ont levé le nez et ont aperçu un objet brillant se déplaçant à grande vitesse au-dessus de Veyrier.
Lorsqu'ils ont raconté cela à la maison, les parents ont froncé le sourcil. Mais lorsqu'ils ont ouvert la Tribune et lu qu'une habitante de Meyrin venait, elle aussi, d'observer un phénomène curieux de ce genre, ils sont devenus un peu perplexes.

  Pour appuyer leur récit, les enfants ont alors fait des dessins. On peut supposer que l'imagination a apporté, elle aussi, sa petite contribution. Il n'en demeure pas moins que ces croquis constituent des documents intéressants à examiner.
Les voici donc. Il faut les comparer avec la description donnée par notre interlocutrice de Meyrin: "Sa forme était bizarre: une sorte de boomerang, ou une tranche d'orange striée de raies argentées. C'était très brillant mais cela n'éclairait pas".  

A la fin de la soirée de ce 27 septembre 1977, le couple H., après avoir éteint la télévision, s'apprête à aller se coucher. Tout est calme et silencieux dans le village de Vuarrens, dans le Gros de Vaud, endormi à cette heure tardive.
Mue par une soudaine impulsion, Mme H. se lève et sans comprendre la raison de son geste, écarte les épais rideaux, puis ouvre l'une après l'autre les doubles fenêtres de son salon. Fixant alors le marronnier qui s'encadre devant elle, elle reste sans voix et sourde aux questions de son mari, en voyant une énorme ellipse rougeoyante glisser sans bruit sur la campagne déserte. Intrigué, M. H. a rejoint sa femme à la fenêtre, et tous deux assistent alors à un spectacle étonnant:
  S'étant subitement éteinte, la forme incandescente fait place à deux ou trois faisceaux lumineux dirigés vers le sol, qui s'allument et s'éteignent alternativement trois ou quatre fois. Ces faisceaux vont du vert blafard au gris métal, en passant par le bleu pâle. Au bout d'une vingtaine de seconde, l'objet ayant poursuivi son déplacement vers le sud-ouest, tout a disparu. Se pinçant mutuellement pour être sûrs de ne pas avoir rêvé, les époux H. vont finalement se coucher, ayant un peu de peine, après une vision aussi inhabituelle, à trouver le sommeil.

Au réveil, Mme H. découvre sur sa joue droite une petite brûlure très localisée. Ses yeux aussi brûlent, et les larmes s'écoulent sans discontinuer. Et ce choc physique lui remet en mémoire un événement vieux de trois ans, survenu dans son jardin, en cueillant des framboises...

C'était pendant l'été 1974, se souvient Mme H. Elle fut alors éblouie par une violente lumière, dont la source se situait à quelque 60° du soleil, au sud-est. Mme H. ne se rappelle rien d'autre, mais cette lumière fut si forte qu'elle en resta aveuglée pendant quelques secondes, sans comprendre ce qui se passait. C'est suite à cet éblouissement que ses yeux s'étaient mis à couler, exactement comme aujourd'hui. A l'époque, sa visite chez le médecin, puis l'application de la pommade qu'elle s'était vu prescrire, n'avaient rien arrangé. Au contraire, ces crises de larmes se reproduiront à intervalles réguliers pendant deux ans.

Quelque temps après le flash du jardin, Mme H. avait été surprise, dans sa cuisine, par un éclair soudain et inattendu, puisque le ciel était complètement dégagé...

Pendant les mois qui suivirent ces illuminations inexplicables, Mme H. se sentit poussée à exprimer de façon artistique des images ou des idées qu'elle n'avait jamais eues auparavant. Se découvrant subitement des dons dont elle croyait, par expérience, être dépourvue, elle se mit à écrire des poèmes, à dessiner et à peindre des scènes de la nature avec un talent qui surprit son mari, mais aussi elle-même, d'autant plus qu'elle ne s'explique absolument pas l'inspiration étrange dont elle est parfois l'objet, ni l'urgence qu'elle ressent alors de lui donner forme toutes affaires cessantes.

 
"Je ne sais pas pourquoi je dessine des serpents, ça me vient tout seul sans que j'y pense...", observe-t-elle. "Quand je fais les premiers traits, je ne sais pas ce que ça va donner!"
Elle et son mari se sentirent transformés par leur énigmatique expérience. Ils trouvèrent davantage de faciliter à communiquer, se posèrent des questions qui les avaient jamais effleurés, sentir s'éveiller en eux une boulimique soif de connaissances...
Leurs crânes humains auraient-ils été perméables aux lumières célestes?

Nyon, le 11 octobre 1977: une soucoupe volante atterrit près de l'autoroute. Elle réapparaît le lendemain. Tous les détails sur cet événement exceptionnel font l'objet d'une page spéciale: Nyon: Rencontre du IIIe type!


Zermatt, le 31 décembre 1978, Mme J. K. raconte:

"Le 31 décembre, je me trouvais à Zermatt avec une amie. Or, vers 20h - 20h30 environ, nous avons observé "quelque chose" dans le ciel. Tout d'abord, j'ai cru qu'il s'agissait d'un feu à cause de la couleur jaune brillant, mais un feu sur les glaciers un 31 décembre, ce n'est pas possible. Et puis la lumière s'est déplacée dans le ciel, très lentement, pour se rapprocher de nous, tout à fait silencieusement. Il ne pouvait s'agir d'un appareil à moteur. C'était quelque chose de rond, lumineux. Malheureusement, en arrivant au-dessus de Zermatt, cette lumière a disparu tout à coup dans les brouillards, et nous n'avons pas attendu plus longtemps.

"D'autre part, la nuit du 31 décembre au 1er janvier, Zermatt a été totalement plongé dans l'obscurité par une panne de courant, vers 2h30 du matin. Les zermattois ne semblaient pas très informés sur les causes de cette panne. Peut-être une avalanche dans les montagnes, nous ont-ils dit."


OVNI DANS LE CIEL TESSINOIS

L'ufologue italien bien connu au Tessin, Massimo Cantoni de Cernobbio près de Côme, à deux pas de la frontière, ne sait plus où donner de la tête: depuis le début de l'année, ce ne sont pas moins d'une vingtaine d'ovnis qui ont été aperçus dans le ciel tessinois, surtout dans le sud du canton. Parmi ces apparitions figurent quelques rencontres du deuxième type, minutieusement décrites par des témoins "dignes de foi" selon l'ufologue italien, par ailleurs psychiatre dans une clinique de Côme.

Il y a d'abord eu deux rencontres du deuxième type signalées en janvier dernier à Massimo Cantoni: la première, au début du mois, a été faite par une jeune femme qui rentrait, peu après minuit, de Lugano à Chiasso au volant de sa voiture, sur l'autoroute N2. A un certain moment, la conductrice a aperçu, à une cinquantaine de mètres, un objet lumineux qu'elle n'a pu éviter et qui, selon ses dires, a heurté sa voiture avant de disparaître. Le lendemain, le choc était visible sur la carrosserie.

Toujours sur l'autoroute, le 11 janvier un peu après minuit, une seconde rencontre du deuxième type a laissé des traces sonores sur une cassette de musique, par ailleurs examinée par les techniciens de la Radio-Télévision de la Suisse italienne: alors qu'au volant de sa voiture elle rentrait chez elle à Novazzano, dans le sud du canton, une femme de 34 ans s'est subitement trouvée en présence d'un objet opaque qui s'est écrasé sur l'aile avant-gauche de son automobile et s'est désintégré en faisant un bruit sourd et en projetant des gouttelettes sur le pare-brise et la vitre latérale du véhicule.
Prise de panique, la femme ne s'est pas arrêtée mais, pour se calmer, a inséré une cassette de musique qui, auparavant parfaitement enregistrée, a émis un son anormal, métallique: selon un technicien de la radio qui a examiné la bande sonore, il pourrait s'agir d'un effet électromagnétique jusqu'ici inexpliqué.

Parmi les nombreuses autres apparitions d'ovnis signalées à Massimo Cantoni, celle relevée par un aubergiste le 30 janvier dernier dans la montagne au-dessus de Ghirone (nord du canton) un peu avant minuit, a pu être fixée sur la pellicule. Le témoin qui se trouvait devant son refuge de montagne, a soudain vu, assez haut dans le ciel, un objet lumineux blanc, en forme sphérique un peu écrasée.
Le temps de prendre son appareil de photo à l'intérieur de la cabane, un second objet s'était approché du premier: selon l'aubergiste, les deux ovnis sont restés quelque temps immobiles avant de disparaître brusquement, permettant toutefois à l'homme de faire trois diapositives qui illustrent l'apparition. "Même si", précise Massimo Cantoni, "la photographie en ufologie ne représente pas une preuve irréfutable, les clichés ne sont pas truqués."

Les nombreuses apparitions étranges signalées à Massimo Cantoni depuis le début de cette année "n'ont pas encore trouvé d'explication logique et rationnelle: toutefois, souligne l'ufologue de Cernobbio, les différentes personnes qui m'ont contacté sont dignes de foi et leurs versions plausibles." Reste à savoir pourquoi les apparitions se concentrent dans le sud du Tessin plutôt qu'ailleurs.

(Agence télégraphique suisse, 16 février 1989)


Les deux témoins roulaient sur l'autoroute en direction de Genève, cette nuit du samedi 29 au dimanche 30 octobre 1994 entre 0h35 et 0h45.

Depuis la Blécherette jusqu'à Morges, ils observent "une forme constituée d'un ensemble de spots faiblement lumineux, organisés géométriquement en trois losanges concentriques d'environ 30 à 50 mètres de côté". L'objet se trouvait entre l'autoroute et le lac. Il tournait sur lui-même dans le sens contraire des aiguilles d'une montre et paraissait glisser souplement, sans bruit, dans l'espace. Sa trajectoire était rectiligne, dans le sens de l'autoroute.

A un certain moment, l'objet s'est approché, sans ralentir son mouvement de rotation. Il se trouvait alors à environ 150 mètres et il a changé son sens de rotation.

L'observation a pris fin lorsque la voiture est sortie de l'autoroute à Morges.

Trois quarts d'heure après leur observation, les témoins téléphonèrent à plusieurs discothèques de la région pour savoir si l'une d'entre elles utilisait ce soir-là un "éclairage laser". Toutes les réponses furent négatives. Couleur 3, l'aérodrome militaire de Payerne, la police de Morges et la tour de contrôle de Cointrin furent également contactés et incapables d'apporter une réponse aux interrogations des témoins.

LDLN N° 328


Le 4 mai 1996, R.S. arrive sur son lieu de travail à Bâle. Il est 5h12. Le ciel est couvert, et il fait froid.

Tout à coup, un phénomène lumineux apparaît dans le ciel. Le témoin se précipite dans la cour et commence à observer une grande forme ovale, trouée en son milieu, légèrement inclinée, avec plein de petits ronds tournant sur eux-mêmes. Couleur: gris clair.

L'observation dura cinq minutes, jusqu'à 5h17, et le témoin dut cesser l'observation pour se rendre à son travail. Il a longtemps hésité avant de raconter son histoire.

Commentaire des enquêteurs: "A première vue, on a l'impression d'avoir affaire à un sky (projecteurs de discothèque), mais est-ce bien raisonnable de penser à un effet de sky à 5h12 du matin, alors que ce genre d'appareil ne sert qu'à attirer la clientèle? Un autre indice important: le témoin n'a vu aucun faisceau."

LDLN N° 341


17 juin 1996, au-dessus des Alpes bernoises.

Alors qu'il survole les Alpes bernoises dans une zone sans couverture radar, l'équipage d'un avion de la compagnie Air Engadina observe un objet étrange qui se déplace rapidement sur une trajectoire de collision. Selon l'équipage, il ne peut s'agir d'un avion. Le lendemain, les autorités (s.a.p.) ont démenti la présence d'un OVNI dans le secteur.

LDLN N° 339


8 mars 1997, Genève, quartier du Bouchet.
Voir les détails dans notre rubrique "enquêtes".


C'était le lundi 4 août 1997 à 23h10, nous étions en train d'observer le ciel à la recherche d'étoiles filantes quand nous est apparu un ovni.

Caractéristiques de l'ovni : il se distinguait parfaitement du ciel à cause de sa couleur grise, il était triangulaire et à chaque extrémité de l'appareil une lumière (de la taille d'une étoile vu de la terre) brillait. La lumière ne clignotait pas comme sur un avion.

Comportement de l'ovni : l'appareil se déplaçait d'Ouest en Est. A première vue il se déplaçait lentement, puis après quelques secondes il accélérait et ralentissait de nouveau, à ce moment, venu d'ailleurs un point de la taille d'une étoile l'a rejoint et ils disparurent dans le ciel.

L'observation dura environ 10 secondes.

Je tiens à préciser que les conditions climatiques étaient bonnes et que durant l'apparition nous étions trois personnes à l'observer.

Quand aux personnes sceptiques qui penseraient que nous avons pu confondre cet ovni avec un avion ou un satellite nous précisons que nous sommes de fervent amateurs du ciel et que nous savons distinguer un avion d'un satellite et d'une étoile (filante).

Stéphane (de Genève)


Le 11 octobre 1997, vers 4h50, dans un ciel magnifiquement étoilé, j'ai vu environ 7 petits nuages blancs lumineux qui tournaient en forme d'ellipse, de droite à gauche et qui se dirigeaient, sud, sud-est.Ce phénomène a duré environ 30 minutes jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.

J'ai longuement réfléchi au meilleur moyen de vous donner plus de détails.J'ai donc fait une photo de jour, du site où j'ai observé l'événement, comme ceci vous pourrez mieux vous rendre compte des proportions.

Voici les réponses à vos questions: les nuages tournaient dans le sens des aiguilles d'une montre. Le temps pour une rotation complète était pareil à celui d'un gyrophare (de dépanneuse ou de chasse-neige), en tous cas c'était très rapide. L'espace entre eux ne laissait pas voir les étoiles. Je vous ai parlé de 7 nuages et je me rends compte que je n'en ai dessinés que 6!!! C'est très difficile d'être précis dans des situations pareilles... Encore un détail, peut-être était-ce à cause de la rapidité de la rotation, mais j'ai eu l'impression que le nuage à l'extrémité droite de l'ellipse ne bougeait pas, ou en tous cas pas à chaque tour.

Marceline (Vaud)


Un témoignage reçu par le site Fastwalker (renommé Farfadet) (http://www.ovni.ch/farfadet/)

Le dimanche 9 novembre 1997 vers 16 heures 30, j'étais sur le pont du Mont-Blanc à Genève et j'ai observé un étrange objet dans la direction du Salève. Il était d'apparence métallique et triangulaire. Il volait à 300 mètres d'altitude d'une façon erratique mais horizontalement. Il a disparu derrière le Salève.

D.B. (de Genève)